mardi, “le temps qu’il reste”

mardi 29 septembre à 20h 30 au cinéma Trianon

à Lion sur mer

Le temps qu’il reste

suivi d’une rencontre débat avec l’AFPS

association France Palestine solidarité

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“un regard” d’Alexis Mallet à la télé

Le court-métrage « Un regard » d’Alexis Mallet est diffusé dans l’émission Libre Court dans la nuit de lundi 28 septembre au mardi 29 septembre sur France 3.

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Alexis Mallet est non seulement un réalisateur de court-métrages mais aussi le projectionniste du cinéma Le Trianon à Lion sur mer.photo Un Regard Morgane Moré

Morgane Moré (dans “un regard” d’Alexis Mallet)

N’hésitez pas à programmer votre magnétoscope et à faire tourner cette information !

DIFFUSION DANS LA NUIT DU LUNDI 28 SEPTEMBRE AU MARDI 29 SEPTEMBRE 2009 / 1H05 sur France 3
 
UN REGARD – 11’40’’

SYNOPSIS :

Marie et Marc tombent amoureux au premier regard.
Mais entre l’amour rêvé et la réalité, il y a un océan, tout au moins le bassin d’une piscine…
 Avec :
Morgane Moré
José-Antonio Péreira

 

Réalisation : Alexis Mallet
Scénario : Raphaël Didierjean
Production : Yann Dantzer
Images : Olivier Dessalles                                                                                
Décors : Erwan Lefloc’h
Son : Alexis Riou                                                                                                         
Montage : Amélie Bouillon
Musique : Armen Bedrossian

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concert BS Quartet, dimanche 20 à 16h

 DIMANCHE 20 A “LA FABRIQUE”

(La fabrique nous confirme la date, c’est bien  le 20 comme indiqué sur Facebook)

 Tchou Kohn Enfants Malades,

 association destinée à aider les enfants de Kompong Cham au Cambodge,

 organise un concert de JAZZ-BLUES

 avec la participation bénévole de B.S Quartet, avec le chanteur-guitariste et le pianiste de Spoonful,

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Concert B.S Quartet pour Tchou Kohn

- Date : le DIMANCHE 13 SEPTEMBRE à 16h

- Lieu : à La FABRIQUE A LION SUR MER, sur la digue, boulevard du Calvados

- Prix : 5 euros pour les adultes, 3 euros pour les enfants

Venez nombreux!!! Et parlez en au maximum autour de vous!!

Votre générosité cette année nous a permis de continuer à aider l’hopital de Kompong Cham en livrant de nombreux médicaments et des pompes à perfusion il y a un mois.

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vendredi Bernard Menez à Lion sur mer

portrait_bernardmenez05un week end avec Bernard Menez

3 lieux,  4 films :

Lion sur mer, Caen, Ouistreham

La nuit américaine, du côté d’Arouet, Le chaud Lapin, Maine Océan

Au cinéma Trianon de Lion sur mer

vendredi 4 septembre à 20 h 30

Du côté d’Orouet (Jacques Rozier 1973)

suivi d’une rencontre avec Bernard Menez

entrée 5 €, par carnet de 10 : 3, 8 €

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“Du côté d’Orouët est de ces films dont on a souvent entendu parler, par chuchotements, et que l’on a rarement eu l’occasion de voir. Faute à une gestation saccadée : tourné en 1969, le film sort quatre ans plus tard en 16 mm sur quelques écrans. Il lui faut attendre 1996 pour être gonflé en 35 mm, avant de connaître aujourd’hui une nouvelle exploitation en salle(s ?). Cette reprise nous permet de renouer avec un joli film, loin d’être naïf, dont la frugalité des moyens accompagne la douceur des effets.

 

Tout commence dans le cocon gris et compassé d’un bureau parisien semblable à tant d’autres : les téléphones sonnent, les secrétaires pépient, le petit chef Gilbert (l’inénarrable Bernard Ménez) s’agite et débite ses recommandations inutiles tandis que les dossiers s’amoncellent sur les bureaux. À l’heure du déjeuner, Joëlle – dont Gilbert est secrètement amoureux – rejoint une amie, Caroline, qui lui propose de partir en vacances en Vendée dans la maison abandonnée de sa grand-mère. Même s’il a le doigt coupé [1], Gilbert n’est pas sourd et saura se servir de cette information en temps voulu. Un mois d’oisiveté se profile pour les deux jeunes filles et la cousine Kareen, venue les rejoindre au sein de la maison familiale. En bord de mer, nichée juste au-dessus d’une crêperie saisonnière et isolée des littoraux industrialo-touristiques, la planque semble disposer de toutes les qualités nécessaires au repos et aux petites trempettes digestives.

Le petit miracle opéré par le film est de réussir à figurer le temps qui passe mais qui ne dure pas : le fil des jours se déplie paresseusement et indolemment, jamais douloureusement. L’adéquation entre le sujet et la forme est parfaite : l’apparente insignifiance des anecdotes de vacances se marrie à la volonté de ne développer aucune autre intrigue que celle du hasard et des jours qui défilent. Autour d’un canevas soutenu par quelques séquences pré-établies, le film se déploie librement selon l’intuition du moment, Jacques Rozier étant adepte des scénarios modulables au gré du temps, de la lumière, de la personnalité des acteurs… D’où cette ambiance d’apaisement, cette atmosphère pacifiée jetée hors du flux frénétique de la ville et du travail besogneux. Dans cette perspective ouateuse, la pellicule Eastman absorbe particulièrement bien les rayons d’un soleil timide et intermittent tel que celui qui inonde parcimonieusement les plages de Vendée au début de l’automne. L’atmosphère capturée, « liquide » comme la qualifie Rozier, rend palpable les doux embruns charriés par le vent maritime et figure le tranquille relâchement des corps sur le bord de plage, tractés nonchalamment par la nostalgie du présent.

Cette économie des effets se conjugue à celle des moyens. Rozier évolue dans une division à part, celle des faiseurs résolument indépendants, loin de toute estampille de courant ou de mode : il crée son cinéma et ne se résout pas à le contraindre. Évoluant depuis sa sortie de l’IDHEC en 1947 dans le milieu de la télévision, il a appréhendé avec justesse le potentiel des techniques issues du petit écran. À l’instar des petits malins franco-canadiens de Radio-Canada et de l’ONF (Michel Brault, Claude Jutra, Gilles Groulx…), Rozier accapare le direct de la télévision pour l’appliquer au cinéma, éliminant à la fois les scories du cinéma artificiel et l’inconséquence futile des émissions télévisuelles. Plus proche en cela de Jean Rouch que des tenants d’une Nouvelle Vague vite oublieuse de ces principes, Rozier a gardé le cap et pose les moyens du cinéma-direct comme essence de sa pratique du film : tournage en équipe réduite, son synchrone, prise de vue avec matériel léger permettant improvisation intuitive. Cette éthique du geste n’est pas sans implication dans l’apparence de spontanéité des situations et de sincérité des personnages, le petit cachet d’authenticité « documentaire » en prime.

Un certain nombre de commentateurs de l’époque soulignaient l’insouciance du film, son penchant à ne parler que de « l’enfance, de la pureté et du rêve » [2]. Pourtant, par plusieurs touches sensibles et subtiles, Jacques Rozier insuffle à ce qui pourrait être une bluette adolescente une tension donnant prise à plus de rugosité amère. Lorsqu’une tempête assourdissante s’abat sur la maisonnée, les trois petites filles se calfeutrent à l’intérieur, protégées par des fenêtres aux volets claquants. Les bruits sont menaçants et s’accentuent, la peur s’insinue dans les ventres (bien gavées de pâtisseries) jusqu’à ce que le responsable s’avance : Gilbert, trempé et penaud, demande benoîtement l’asile pour la nuit. Revigoré et en confiance, il prend ses aises et s’installe durablement chez les filles, bien heureuses de disposer à domicile d’un souffre-douleur prêt à encaisser moqueries à peine voilées et rebuffades vachardes. Bernard Ménez surprend, il tient admirablement la mesure en ne faisant pas de son personnage un benêt pathétique – il en prendra pourtant l’habitude durant sa pénible carrière − mais une sorte d’inadapté lunaire et attachant. C’est par son entremise et sa relation avec les trois jeunes filles que le film parle sans doute le mieux de l’enfance et de l’adolescence, à coups de cruauté inconsciente et de sadisme social. Avec un peu de culpabilité, on se souvient du petit moustique dont on prenait un malin plaisir à torturer et à arracher, une à une, les ailes. Les ressorts du sadisme juvénile s’expliquent en psychanalyse, paraît-il. Plus prosaïquement, on peut aller (re)voir Du côté d’Orouët.

Emmanuel Didier”

concert de Mass Media à la Fabrique

dimanche 30 août,

concert de Mass Media à La Fabrique

(bvd du Calvados à Lion sur mer)

 

Le groupe Mass Media est fondé en 2003 par Alex MIABOUNA au chant et Nacim SADNIA à la guitare. Ils décident de se lancer dans l’exploration du blues, de la funk et de la soul. Ayant joué dans les bars de la région parisienne durant deux années consécutives, ce n’est qu’en 2005 qu’ils décident de donner un nouveau visage au groupe avec l’arrivée d’un bassiste et un batteur (Guillaume HUET). Puis en 2007, Mass Media s’approprie une nouvelle identité. et Nacim quitte le groupe permettant l’intégration d’une contrebasse (Rénald FLEURY) ,d’une nouvelle guitare (Yann HERVE) et de percussions (Thierry MOREL) La rencontre en 2007 de ces cinq musiciens passionnés, issus d’univers musicaux différents apporte une dimension plus complète de leur travail. A la fois chanson française, reggae, jazz, funk ou soul, Mass Media rassemble naturellement ses influences en un style hybride et pimenté. Un métissage des voix, des textes sucrés salés et un répertoire globe-trotter sont les ingrédients cette recette made in Normandie. Engagé tant dans sa musique que dans ses actes, Mass Media n’hésite pas à se produire pour des concerts caritatifs.

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Allo Caroline le 19 août à Lion sur mer

Les terrasses musicales reçoivent

Allo Caroline

en concert gratuit mercredi 19 août à 21 h

place Clemenceau à Lion sur mer

 

Compagnie mélodieuse et acidulée, Allo Caroline commet une sorte de chanson approximativement française, confusément inclassable et indubitablement sonore.

Une guitare de brocante, des percussions maison, un violon qui traînait et des voix qui font lalala composent l’univers du trio.

alo caroline

 

L’alchimie est douce et impétueuse, le verbe amoureux. Les voix se répondent, les textes pas mous font des remous dans les mots, les percussions percutent, la guitare dit « dzing ».

Le tout donne des moments de grâce et de légèreté qui réveillent les sens, enchantent les gens et guérissent

les écrouelles par simple apposition des oreilles.

Deux ex-Mes souliers sont rouges et une ex-Les elles qui s’exercent à s’expliquer le sens de la vie en s’excitant comme des puces sur le dos d’animaux improbables…Des jeunes gens un peu secoués en somme.

Avec son premier album « On a mangé des oursins », le trio exp(l)ose quelques recettes musicales et fait son entrée dans le monde merveilleux de la chanson française…

 

12 août, concert de Attica

Les terrasses musicales de Lion sur mer

vous invitent à un concert gratuit de

ATTICA

affiche Attica 

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le 12 août à 21 h00

place des victimes du 2 juillet 1944 (face église)

attica

 

Les belges d’Attica signent leur dernier album, The bitter lessons of Attica.

On est là dans un univers musical situé quelque part entre Muse, Pink floyd et Jeff Buckley. Et c’est un peu le symbole d’une scène rock belge qui peut nous donner des complexes. Attica ce sont 5 musiciens de Bruxelles qui pratiquent un rock déjanté, mâtiné de jazz et d’ambiance cabaret. Un style qui se rapproche par moment du plus fameux des groupes belges…

Les Anversois de Deus. Ils ont le même goût pour les constructions à tiroirs, les riffs de guitare vicieux, les changements d’atmosphère. On passe d’un rythme de tango à du rock presque brutal.

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dimanche 9 aout concert de Bop de Rue

le dimanche 9 août à la Fabrique

à 17 h 30

concert de “Bop de rue”

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avec :

Gaël Horellou sax alto
Nicolas Leneveu sax ténor
Thierry Lhiver trombone
Loïc “Lobo” Réchard guitare
Géraud Portal contrebasse
Jean-Benoît Culot batterie

Sextet de jazz qui décoiffe, “Swing in the street”, pour la rage du swing !
Répertoire be bop (Charlie Parker, Dizzy Gilespie) et swing (Ellington et les standards de Broadway)

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5 août, concert de Zikfa

Les terrasses musicales de Lion sur mer

vous invitent à un concert gratuit de

 Zikfa

zikfa

le 5 août à 21 h 00

place Georges Clémenceau

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ZIKFA est un quatuor féminin insolite qui compose son univers musical avec humour, générosité et virtuosité. Du soubassophone au picolo en passant par le kazou et l’accordéon, elles arpentent avec aisance les timbres et les registres au point de faire disparaître la frontière des genres.

Leur dernier spectacle « Passe moi l’temps » est une succession de petites histoires musicales, maintenant l’oreille du spectateur en éveil du début à la fin du spectacle. ZIKFA nous livre à la fois des compositions belles et attachantes sur des thèmes de tous les temps, tout en nous confiant son point de vue de femme sur des sujets de notre époque.

En mettant un point d’honneur au plaisir qu’elles prennent à jouer ensemble, les 4 musiciennes de ZIKFA parviennent avec charme et simplicité à transmettre au public un plaisir unique et précieux.

 

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Jean Benoit Culot à la Fabrique

dimanche 2 août à 17 h 30

à La Fabrique

(bvd du Calvados à Lion sur mer)

concert de Jean Benoit Culot 5tet

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thierry Lhiver

 

Thierry  Lhiver trombone et direction
Eric Prost : sax tenor         
Francois Chesnel :piano
 Thibault Renou : contrebasse                              
Jb Culot : batterie

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